Le patrimoine culturel en péril dans les zones de conflits armés

Dans un contexte généralisé de tensions politiques aux quatre coins du globe, j’ai eu l’envie de reprendre les rênes d’Un souffle d’histoires et d’utiliser ma plume pour parler de l’importance de la préservation du patrimoine culturel. 

Pourquoi avoir choisi d’évoquer le patrimoine dans des zones de conflits armés me demanderez-vous (c’est en effet un sujet assez particulier, bien éloigné de ceux traités habituellement sur ce blog). Originaire du Moyen-Orient, il m’importe de sensibiliser, autant que je le peux, sur la nécessité de protéger le patrimoine de pays victimes de conflits armés. Contrairement aux destructions causées par des catastrophes naturelles ou l’écoulement du temps, le processus de destruction du patrimoine est une technique militaire connue ayant des objectifs ciblés allant bien au-delà de la simple destruction matérielle. Dit autrement, la destruction ou le pillage de biens patrimoniaux font partie des jeux de la guerre et en sont, eux aussi, des victimes. C’est une stratégie soigneusement établie qui peut viser l’annihilation (destruction totale d’une chose), la négation (refus de reconnaître l’existence d’une chose), l’oblitération (effacement complet d’une chose de la mémoire collective) ou l’aliénation d’une communauté (dépossession de son identité), et cela a de multiples incidences sur elle. 

Parce que j’ai souvent entendu dire que la préservation du patrimoine culturel passait au second plan face à la survie d’une population (ce qui est bien sûr tout à fait audible), j’ai souhaité tout de même m’exprimer sur ce sujet afin de rappeler combien le patrimoine demeure essentiel, voire vitale, pour une communauté sur le long terme. J’espère, peut-être un peu naïvement, que plus la valeur et le rôle du patrimoine culturel d’une entité seront reconnus, plus sa préservation en sera assurée. 

Les multiples enjeux du patrimoine culturel : Le patrimoine comme ciment de la communauté

Tout d’abord, il convient de définir ce que recouvre exactement la notion de patrimoine, histoire que l’on sache un peu de quoi on parle. Pour faire court et comme on peut s’y attendre, le patrimoine est un ensemble de biens, qui peuvent être matériels comme immatériels, auquel un groupe accorde une valeur communément partagée. 

L’Histoire nous a montré, à maintes reprises, comment le patrimoine a permis de consolider un groupe, parfois même à l’échelle d’une nation. Prenons l’exemple de la Grèce. A la suite de son indépendance de l’Empire ottoman au milieu du XIXe siècle, ce pays souligne son héritage antique, notamment par le biais de ses sites archéologiques comme le Parthénon et le temple de Delphes, dans le but de revendiquer une continuité historique avec la brillante démocratie athénienne antique. De même, la mise en valeur par le Japon de son patrimoine traditionnel, qui comprend ses temples, sa calligraphie, son artisanat, sa culture du zen ou encore ses somptueux jardins, a été un outil capital de reconstruction culturelle et psychologique après Hiroshima et Nagasaki.

Ville de Himeji, préfecture de Hyōgo, Le château du héron blanc » (Shirasagi-jō), Japon

Dans ce contexte, le processus de valorisation du patrimoine culturel est le fruit d’une politique volontariste instaurée par une communauté. La question suivante s’impose alors naturellement : pour quelles raisons est-ce pertinent de s’appuyer sur un héritage commun dans la constitution d’un narratif national ou dans la (re)construction d’une identité commune ? 

Nous l’avons dit, le patrimoine d’une communauté bénéficie d’une valeur partagée. Cette valeur est génératrice de liens, tant entre les membres du groupe à un instant donné qu’entre ses membres à différents moments de son histoire. Le patrimoine est donc intimement lié aux notions d’héritage et de transmission et fait office de lien entre les générations, ainsi que de fil conducteur entre le passé, le présent et le futur autour duquel gravite le groupe. Autrement dit, le patrimoine reconnu par une communauté en est, en quelque sorte, le reflet. Il ne s’agit donc pas simplement de préserver de vieilles pierres juste pour leur beauté ou pour un certain attachement à l’art et à l’Histoire, mais de protéger ce qui pourrait être considéré, à certains égards, comme l’âme d’une communauté. 

Les multiples enjeux du patrimoine culturel : le patrimoine et le dynamisme économique

Outre la fédération d’un peuple autour d’un patrimoine commun qui a des conséquences sur l’unité de la communauté, la protection de son héritage patrimonial a des incidences majeures sur de multiples plans. En premier lieu peut être cité le plan économique. 

Les stratégies de développement territorial, notamment dans les pays dits émergents, identifient tout d’abord les ressources locales sur lesquelles miser pour valoriser leur territoire et contribuer ainsi au dynamisme économique du pays. A cet égard, le patrimoine culturel, dont le potentiel de génération de flux touristiques est élevé, apparaît comme un facteur qu’il est impératif de prendre en compte. Cela est d’autant plus le cas pour les pays qui ne possèdent pas de base industrielle forte ou d’industrie manufacturière exportatrice à grande échelle et qui, de fait, comptent énormément sur le tourisme pour dynamiser leur territoire. Le cas de l’Egypte est, à cet égard, particulièrement éclairant. Qui ne rêve pas en effet de découvrir l’héritage de cette civilisation qui, de Ramsès II à Cléopâtre, ne cesse de nous faire rêver ? Le tourisme est un des piliers phares de l’économie égyptienne, pour lequel il compte pour plus de 10% du PIB, et apparaît comme un puissant levier de croissance. En 2023, l’Egypte atteint le record de 13,6 milliards USD en recettes dues seulement au tourisme. Pas mal non ? Et attention, ils ne s’arrêtent pas là : d’ici 2028, le gouvernement a pour ambition d’accueillir sur son sol 30 millions de touristes annuels. Pour ce faire, l’État mise sur une stratégie qui a ciblé les pôles attractifs de son territoire, comptant ainsi à la fois sur ses stations balnéaires et sur son riche héritage antique. Un des projets accompagnant cette stratégie de dynamisme du pays est l’ouverture du Grand Musée Egyptien (GEM) qui, situé près des pyramides de Gizeh, a pour objectif d’accroître le nombre de visiteurs annuels en Egypte. 

Pyramides de Gizeh, Egypte

En tant que source de motivation de nombreux voyageurs, le patrimoine culturel constitue ainsi une ressource majeure pour le tourisme. Celui-ci va, à son tour, contribuer au développement du territoire de différentes façons : l’accueil de touristes en masse s’accompagne du développement d’offres d’hébergement et de restauration afin de les loger et les nourrir. A cela s’ajoute la création d’entreprises et de structures qui vont contribuer à la valorisation et la protection de ce patrimoine culturel et, ainsi, générer de nouveaux emplois. Enfin, il convient de mentionner l’apport de devises étrangères sans lesquelles un pays ne peut plus commercer à l’international, causant alors de potentielles pénuries et effondrement de la monnaie locale. En effet, les rentrées de devises étrangères, à l’instar du dollar ou de l’euro, renforcent les réserves de la banque centrale du pays, ce qui permet, entre autres, de financer les importations et freiner l’inflation.

En outre, plus l’attractivité du territoire est importante, plus celui-ci va connaître une croissance démographique, avec de nouveaux habitants, de nouveaux acteurs économiques privés (restaurateurs, hôteliers, artisans, promoteurs) et des résidents temporaires (touristes, saisonniers, étudiants étrangers), entrainant par la même occasion une éventuelle transformation de la structure d’âge ou de revenus. Ainsi, la valorisation du patrimoine culturelle, qui participe au dynamisme du territoire, facilite un développement économique, mais aussi démographique et social.

Les multiples enjeux du patrimoine culturel : la sécurité rendue caduque par le trafic d’art

À côté des dimensions identitaire, économique, démographique et sociologique, il convient d’ajouter une autre dimension essentielle : celle de la sécurité. C’est là qu’entre en scène le trafic d’art, et en particulier la revente des « antiquités de sang ». Si vous avez vu le film Blood Diamond (en français « Diamant de Sang »), le concept « d’antiquité de sang » doit vous sembler assez clair : il s’agit d’œuvres d’art, ou d’objets archéologiques, prélevés illégalement dans des zones de conflits armés et vendus à l’international au profit de réseaux criminels. Longtemps sous-estimé, ce marché illégal est des plus lucratifs : on estime sa valeur à plusieurs milliards de dollars chaque année. Interpol classe d’ailleurs ce trafic au troisième rang des flux illicites en termes de volumes, juste après ceux de la drogue et des armes.

Le trafic de ces oeuvres a un impact majeur sur la sécurité des pays pillés mais aussi à l’échelle internationale puisqu’il représente une source importante de financement du terrorisme, à tel point qu’il a été institutionnalisé par Daesh qui pille et stocke les œuvres, organise les ventes d’antiquités volées et en tire des bénéfices (l’organisation terroriste prélève même des taxes sur leurs ventes). Je me rappelle du pillage qu’avait opéré en 2015 l’Etat islamique à Palmyre, en Syrie. Daesh avait en effet profité du chaos qui régnait dans ce pays pour détruire les vestiges païens de cette cité antique. Cette opération illégale leur aurait permis de générer des milliards de dollars en suivant ce procédé : une fois tombé entre leurs mains, le site archéologique fut détruit et pillé (ce qui est d’ailleurs considéré comme un « crime de guerre » par la communauté internationale). Par la suite, les œuvres qu’ils y ont volées ont été envoyées clandestinement en Europe grâce à des réseaux criminels organisés qui les font transiter via les pays limitrophes comme le Liban, la Turquie et la Jordanie.  A partir de là, elles passeront entre les mains de différents marchands, dans différents pays, afin de brouiller les pistes et compliquer la tâche des services de police, notamment dans les pays dont la législation est moins sévère sur le sujet. Leur origine est désormais difficilement traçable. Pourtant, c’est précisément leur origine qui va définir le caractère légal ou illégal de la possession d’un objet d’art. En effet, alors que la Convention de La Haye de 1954 vise à prévenir, limiter et sanctionner la destruction du patrimoine culturel en période de guerre, la Convention de l’UNESCO de 1970 interdit formellement l’importation, l’exportation et le transfert de propriétés illicites d’objets d’art. En 2015, la résolution 2199 du Conseil de sécurité des Nations Unies va encore plus loin, compte tenu du contexte de l’époque, en stipulant l’interdiction du commerce de biens culturels issus d’Iraq et de Syrie.

Sandra Auger, Temple de Baal, Palmyre, REUTERS

Outre le financement de groupes djihadistes, ce trafic, qui s’imbrique avec d’autres comme celui des armes ou des drogues, renforce les mafias et les réseaux criminels mondiaux, qui deviennent plus puissants et, de fait, plus difficiles à démanteler. Préserver le patrimoine culturel et lutter contre ce trafic n’est donc pas simplement pour la beauté de l’art et la richesse historique de ces objets, bien que cela devrait être suffisant pour que l’on se penche sur le sujet, mais cela revient à lutter contre la criminalité organisée et limiter le danger que représente le financement de groupes armés terroristes. 

Les divers objectifs militaires visés dans la destruction et le pillage du patrimoine culturel

Il est temps maintenant d’aborder le dernier sujet que je souhaitais traiter dans cet article : la destruction du patrimoine culturel en tant que stratégie militaire. En effet, elle est souvent délibérée et planifiée, c’est-à-dire utilisée comme un outil de guerre, avec des objectifs militaires, politiques, idéologiques ou identitaires.

Source inépuisable d’exemples, l’Histoire nous a montré de nombreuses fois comment la destruction du patrimoine culturel et le pillage d’objets d’art ont servi des objectifs bien plus profonds que le simple gain matériel. 

Herbert Schmalz, Dernier regard de Zénobie sur la ville de Palmyre, XXe siècle

Un des objectifs auxquels on peut penser spontanément est la destruction punitive, infligée à un ennemi vaincu pour le châtier, l’humilier et briser sa puissance. La répression de Palmyre par l’empereur Aurélien après la révolte menée par la reine Zénobie au IIIe siècle ap. J.-C. en est une parfaite illustration : la ville, prise par l’armée romaine, subit un déclin brutal voulu comme une sanction pour punir l’audace et l’insolence de la reine. 

P.S : si vous voulez en savoir plus sur le combat de la reine Zénobie contre Rome, c’est par ici 😉

Un autre but ciblé pouvant être mentionné est la destruction destinée à effacer totalement un adversaire de l’Histoire (oui c’est un chouia radical). Cela est par exemple le cas de la famille Pazzi qui, après avoir tenté d’assassiner les Médicis dans la Cathédrale Santa Maria del Fiore en 1478, à Florence, fut condamnée à la peine de mort, mais aussi à l’éradication symbolique : leur nom fut banni des archives, leurs armoiries martelées, et leurs biens confisqués. Ce procédé ne date cependant pas de la Renaissance italienne. En effet, il rappelle le rite antique de la damnatio memoriae, par lequel les Romains effaçaient toute trace d’un empereur ou d’un citoyen jugé indésirable, empêchant ainsi toute postérité. Ce geste relève de l’oblitération, au sens où l’on efface de la mémoire collective la lignée d’un individu et toute trace de son existence sur terre.

D’autres cas de destructions visées manifestent un souhait de s’approprier la grandeur de l’ennemi lorsqu’elles s’accompagnent de pillage organisé. Ainsi, les objets d’art et antiquités deviennent les butins d’une puissance victorieuse, intégrés à ses propres récits de gloire. Il est commun de penser aux campagnes de Napoléon qui, de l’Egypte à l’Allemagne en passant par l’Italie, fait organiser le transfert de nombreuses œuvres d’art vers la France qui feront office de trophées politiques. Le but ici est on ne peut plus clair : présenter Paris comme la nouvelle Rome, capitale universelle de la civilisation.

Un autre objectif que vise la destruction du patrimoine culturel est la destruction d’ordre idéologique : outre le financement de ses activités illégales, Daesh a ciblé le site de Palmyre car il représentait ce qu’ils ne peuvent tolérer : le symbole d’un héritage « païen », pré-islamique, incompatible avec leur vision d’un islam purifié. Les dynamitages opérés sur ce site archéologique ont servi à effacer un passé considéré comme impie, afin d’imposer une réécriture idéologique du territoire. Cela est également le cas de l’antique village de Maaloula, en Syrie, au nord de Damas, où la population parle encore l’araméen (la langue parlée au temps de Jésus). L’église du couvent de ce village, datant du IVe siècle, fut prise pour cible par les djihadistes d’al-Nosra en 2013 et en ressort fortement endommagée. Les icônes sacrées et le mobilier furent dégradés, tandis que les livres religieux furent brûlés. Ce fut non seulement un acte de destruction, mais aussi un acte de négation symbolique : effacer ce qui précède l’islam, pour refonder un monde où seule leur vision est légitime. Ce processus relève d’une aliénation culturelle, en ce qu’il dépossède les habitants de Maaloula d’un pan essentiel de leur identité.

Vue sur Palmyre, en Syrie, avant la destruction du site par Daesh ©Gettyimages

La destruction de sites patrimoniaux vise aussi à terrifier les populationsbriser leur attachement au territoire, ou provoquer la communauté internationale. Dans cette optique, l’acte de destruction est parfois immortalisé pour être montré à la communauté internationale, comme l’a fait l’Etat islamique, à Palmyre, avec des photos montrant la mise en place d’explosifs autour du temple de Baalshamin, datant du IIIe siècle avant notre ère. Créant un impact psychologique profond, cette stratégie médiatique choque le monde entier.

Enfin, ces attaques visent aussi une forme d’aliénation profonde : priver les peuples de leurs repères historiques, détruire l’identité d’une nation en s’attaquant à ce qu’elle a de plus intime et de plus universel : sa mémoire. Le 24 mars 2017, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a affirmé lors d’une séance publique d’information du Conseil de sécurité des Nations Unies que la destruction visée du patrimoine relevait du crime de guerre et résultait d’une « stratégie de nettoyage culturel » [1]. Ainsi, l’effacement matériel du patrimoine devient un effacement de l’être, une guerre contre la culture, contre le lien entre le passé et le futur.

Finalement, le patrimoine culturel, c’est plus que de vieilles pierres : c’est à la fois le fruit d’une culture et son reflet. Il lui permet de fédérer les membres de sa communauté, de les souder autour d’un récit, d’une histoire commune. Plus que ça, le patrimoine culturel est un tremplin incontestable pour dynamiser le territoire et générer une croissance économique. En découlent bien sûr des conséquences sur le plan démographique et social. Le préserver, c’est favoriser ainsi, sur le long terme, la survie du groupe auquel il est rattaché.

Pourtant, le patrimoine culturel est, dans de nombreux espaces géographiques, soumis à la menace de la guerre. J’ai beaucoup parlé du patrimoine de la Syrie et de l’Iraq, mais évidement les exemples ne se cantonnent pas au Moyen-Orient. En Ukraine, ce sont 247 sites patrimoniaux qui ont été endommagés par l’armée russe depuis l’invasion du territoire en février 2022. Au Mali, le site de Tombouctou, classé sur la Liste du patrimoine mondial en 1988, a été violemment attaqué par des groupes armés en 2012, causant la destruction de 14 de ses 16 mausolées. Les cas de destruction et de dégradation sont nombreux dans le monde et n’épargne personne. Il faut donc veiller à la préservation de ce riche patrimoine mondial, qui nous rappelle la grandeur des civilisations humaines et évoque les valeurs de stabilité, de liberté et de paix.


[1]https://whc.unesco.org/fr/actualites/1648#:~:text=«%20La%20destruction%20délibérée%20du%20patrimoine,une%20stratégie%20de%20nettoyage%20culturel.

Sources :

Andrew Curry, Les sites antiques endommagés et détruits par l’Etat islamique, National Geographic. URL : https://www.lesclesdumoyenorient.com/Le-trafic-d-antiquites-au-Moyen-Orient-du-nettoyage-culturel-au-financement-du.html

Claude-Henry Dinan, Le trafic d’antiquités au Moyen-Orient : du nettoyage culturel au financement du terrorisme international, Les clés du Moyen-Orient, 22 avril 2020. URL : 

https://www.lesclesdumoyenorient.com/Le-trafic-d-antiquites-au-Moyen-Orient-du-nettoyage-culturel-au-financement-du.html

Chloé Maurel, « Le conflit en Ukraine repose la question de la sauvegarde de l’héritage culturel des pays en guerre », Patrimoines culturels menacés, L’élephant, Juillet 2023. URL : https://lelephant-larevue.fr/thematiques/histoire/patrimoines-culturels-menaces/

Elie Cavigneaux, Vaincre le terrorisme et sauver l’art : même combat, Groupe d’études géopolitiques, 6 mars 2021, URL : https://geopolitique.eu/wp-content/uploads/2021/09/Terrorisme-et-art.pdf

Samuel Hardy, Pillage d’antiquités : arrêter l’hémorragie, UNESCO, 23 octobre 2017. URL : https://www.unesco.org/fr/articles/pillage-dantiquites-arreter-lhemorragie-0

Sarah Jicquel, Direction générale du Trésor, « L’industrie du tourisme en Égypte », La Lettre économique d’Egypte, n°137, Mars 2023, URL : https://www.tresor.economie.gouv.fr/PagesInternationales/Pages/1148cef9-9637-4484-a51b-24321fafea0b/files/0f0187b4-e7d9-47bb-8f1f-aa052aa89a20

Team France Export, Le secteur touristique en Égypte et en Jordanie : Des opportunités stratégiques pour l’offre française, 1er avril 2025, URL : https://www.teamfrance-export.fr/actualites/le-secteur-touristique-en-egypte-et-en-jordanie

Reconstruction des mausolées détruits de Tombouctou (Mali), UNESCO. URL : https://whc.unesco.org/fr/canopee/tombouctou/#:~:text=En%202012%2C%20plusieurs%20bâtiments%20de,qui%20a%20été%20complètement%20démoli.

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